Langue Occitane = C’est du bidon !

langue occitane

Et pour cause, il existe des dialectes d’oc (gascon, languedocien, provençal, limousin…) assez proches, mais pas de langue commune. Il n’y a jamais eu une seule langue normée, car aucun pouvoir politique pour l’imposer, comme cela a été fait pour le Français.

D’ailleurs le mot n’est apparu pour la première fois qu’au XVIIe siècle sous la plume du moine Dom Estiennot (il employait le mot « Occitania »). La première mention du mot « Occitanie » en français date seulement de 1787, sous le plume du romancier cévenol Jean-Pierre Claris de Florian.

Même les illustres félibres ont toujours réfuté cette idée de langue occitane, privilégiant le concept d’ensemble de langues d’oc.

C’est une simple association de philologie (Société d'études occitanes) créée en 1930, devenue Institut d'études occitanes (IOE) en 1945, qui va intoxiquer considérablement les milieux linguistiques durant les deux décennies d’après guerre. Pour mener à bien son projet, ses membres inventent purement et simplement une grammaire occitane sensée synthétiser celles des dialectes méridionaux. 

Tenez-vous bien, la popularisation du mot « Occitan » auprès du grand public n’arrive qu’en 1975 dans un livre à succès écrit par un auteur NORMAND ( ! ! !), Emmanuel Le Roy Ladurie, intitulé « Montaillou, village occitan ».

C’est un autre normand ( ! ! !), Jacques Boisgontier, qui va créer le Centre International de Recherche et de Documentation Occitanes (CIDO) comme tête de proue de la langue dite « occitane », en 1975.

Le régionalisme en vogue des années 70/80, ajouté au processus de décentralisation voulu par l’état en 1980, a offert un climat propice aux occitanistes pour imposer leur projet utopiste.

Le Sudiste Languedocien

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